1. Le risque de taux — quand les taux d'intérêt montent, la valeur des obligations existantes baisse (personne ne veut d'une vieille obligation à 2 % quand le marché offre 4 %). L'ampleur dépend de la duration : un ETF de duration 8 ans perd environ 8 % pour +1 % de taux. Les ETF courts sont peu exposés, les longs le sont beaucoup.
2. Le risque de crédit — la probabilité que l'émetteur fasse défaut. Une agence de notation (Moody's, S&P) attribue une note : AAA (États solides) à D (défaut). Sur les émetteurs Investment Grade, les défauts sont < 0,5 %/an. Sur le High Yield, ils peuvent grimper à 5-10 % en récession.